Juste avant le 21ème siècle, les deux acolytes Albarn et Hewlett ont été ‘tron’isés, aspirés par leur création, préfigurant l’avénement de notre société dans la transposition virtuelle de nos vies au travers de 4 personnages animés 2D, Noodle, Murdoc et Hobbs avatars d’humains, singes, zombies, artistes.

Au-delà de la qualité artistique de ce nouvel opus intitulé HUMANZ, ils vont encore plus loin dans leur description du monde : entre réel et fiction, animalité et humanité, machines et vie, messages et balades, pessimisme et espoir. Au contraire de Néo qui s’échappe des griffes de la Matrice pour retrouver le chemin de la liberté, Gorillaz plonge lui au cœur même du système de la virtualité pour mieux nous observer, nous décrire à coups de riffs, de battements, machines électroniques, échos mais aussi des voix : Peven Everett, De la Soul, Grace Jones, Anthony Hamilton, Rag’n Bone Man, Benjamin Clémentine et bien d’autres.

gorillaz-humanz

« …All my life The System force me To be a killer jut like rodney price » chante Popcaan dans le titre « Saturnz Barz » comme l’aurait fait l’agent Smith à l’oreille de Néo. Ou encore le titre évocateur « Sex Murder Party » qui pourrait être le titre et la bande son d’une nouvelle série sur Netflix. 26 morceaux qui invitent donc au voyage à se plonger dans ce monde transhumain où les voix seraient les derniers liens avant de sombrer ou de s’aimer, ok ?

Hallelujah Damie et Jamie

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