18 juin 2017. Il fait beau. Il fait chaud. On se demande pourquoi diable on a mis un jean en arrivant au Stade Charléty dans le 13e arrondissement de Paris, transformé en temple du fitness à l’occasion de la sixième édition du French Throwdown, un championnat et un rassemblement dédié au CrossFit et à sa communauté grandissante.

Mais qu’est-ce donc que le CrossFit ? Il s’agit en fait d’une méthode de conditionnement physique crée en Californie en 2000 qui allie des disciplines visant à renforcer la force, l’agilité, la coordination…à transformer ses participants en surhommes en somme. Aussi, tout comme la Zumba, le mot CrossFit est une marque déposée.

Après un processus de sélection rigoureux, les 440 hommes, femmes et adolescents les plus fit sur 3 000 inscrits ont tenté du 16 au 18 de décrocher le titre ultime…et éviter – si possible – l’insolation. Pendant que ça tirait, portait, ramais et sautais, moi j’essayais de ne juste pas me vautrer dans les escaliers. Chacun ses objectifs. Hein.

L’effervescence, la concentration. On comptait les abdos et on admirait le biceps bien sûr mais il n’était pas juste question de corps : l’heure était au partage et au dépassement de soi. Même les petits s’entraînaient à escalader des murs ou à faire des tractions. Une zone d’entraînement était d’ailleurs prévue pour les visiteurs…entre un espace cryogénie et le stand de hot dogs.

French_Throwdown_94

Au niveau de l’espace Sponsors, le public s’affairait à tester la corde à sauter dernier cri, admirer les kettlebells rondouillets traditionnels ou pimpés en mode tête de mort, découvrir une nouvelle eau détox, ou trouver la tenue qui allierait confort et message inspirationnel.

Il valait en effet mieux se ménager un peu à l’ombre entre les « Events », les épreuves qui jalonnaient toute cette journée finale à un rythme frénétique.

Celles-ci se déroulaient dans le stade ou sous le dôme. Les participants, répartis en six catégories, s’affrontaient dans une combinaison de disciplines sous le regard implacable des juges. Dans les stands, on criait en italien, en anglais, néerlandais…une cinquantaine de nationalités s’affrontaient en tout en attendant le sacre des champions en fin de journée.

(Cliquer sur les vignettes pour les afficher en grand)

 Pour ceux que cela intéresse, le palmarès de la compet est disponible sur le site officiel.

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